Social and Enterprise Groupware Primer
The term groupware refers to applications that
facilitate real-time communication, coordination and collaboration amongst groups of
people. A number of startups are working hard to develop the nascent groupware market, so
in this post we identify some of those startups and provide an overview of where the
market is heading.
100 millions de sites internet dans le monde
Le web héberge plus de 100 millions de sites internet dans le monde,
poursuivant une forte expansion observée depuis 2004 qui repose en
grande partie sur la popularité croissante des pages personnelles
(blogs), indique une étude du cabinet Netcraft publiée jeudi 2 novembre.
Dans son observatoire du mois de novembre, Netcraft a recensé plus de 101 millions de sites internet, contre 97 millions lors de son rapport d'octobre.
Si la progression d'un mois sur l'autre est notable, avec la création de plus de 4 millions de nouveaux sites en un mois, elle l'est aussi sur l'année: depuis le début de 2006, la toile a accueilli 27,4 millions de nouveaux sites, contre 17 millions sur l'ensemble de 2005.
Dans son observatoire du mois de novembre, Netcraft a recensé plus de 101 millions de sites internet, contre 97 millions lors de son rapport d'octobre.
Si la progression d'un mois sur l'autre est notable, avec la création de plus de 4 millions de nouveaux sites en un mois, elle l'est aussi sur l'année: depuis le début de 2006, la toile a accueilli 27,4 millions de nouveaux sites, contre 17 millions sur l'ensemble de 2005.
Les Médias Tactiques ont un véritable avenir
Aujourd'hui,
le marché des Médias Tactiques est de plus en plus présent aux
côtés des Médias Traditionnels. Stéphane Marrapodi, président de l[base ']ASMT
(Association des Supports et Médias Tactiques) s'exprime sur le sujet.
Les Français ont peu confiance dans le traitement qu'Internet fait de l'actualité
La publication du dix-neuvième baromètre TNS-Sofres pour La Croix et Le
Point le montre : les Français ne font que très peu confiance à
Internet pour la recherche d'information. Internet manque de
crédibilité pour les Français : 24 % des sondés seulement estiment
que les évènements se sont passés "à peu près" ou "vraiment comme
Internet les montre".
L'Atelier.fr : Actualité
L'Atelier.fr : Actualité
Agences médias : forte poussée de WPP en France
Selon le classement annuel réalisé par l'institut Recma sur les
principales agences médias, Carat affiche en 2005 une baisse de 17% de
son volume d'activité à près de 3,3 milliards d'euros. La filiale
d'Aegis conserve néanmoins le premier rang français, avec une part de
marché de 24% sur le coeur de son métier, le conseil et l'achat médias.
EDF n'est pas un casino
Le gouvernement a évité un fiasco lourd de conséquences. Se réjouissant
en fanfare d'avoir séduit cinq millions de Français qui s'étaient
portés acquéreurs d'actions EDF à 32 euros, et d'avoir ainsi
reconstruit un "actionnariat populaire", il a failli voir le cours du
titre s'effondrer, lundi 21 novembre, au premier jour de la cotation en
Bourse. Le prix menaçait de partir à la baisse sous l'avalanche de
préordres de vente de petits porteurs qui voulaient réaliser une
plus-value d'entrée de jeu, et il n'a été maintenu que grâce à l'achat
massif de titres par les banques émettrices. L'action EDF a été cotée
32 euros à la fermeture. Gain nul.
EDF : près de 5 millions de Français ont acheté des titres
Les particuliers se sont rués sur le titre EDF ; les institutionnels,
trouvant le prix trop élevé, l'ont presque boudé. Selon les données
rendues publiques, vendredi 18 novembre, par le ministère des finances,
4,85 millions de particuliers ont acheté des actions de l'électricien.
Et encore, ils n'ont pas pu tous être servis puisqu'ils en voulaient
deux fois plus. Les investisseurs professionnels, eux, n'ont demandé
que quatre fois plus de titres que ce qui leur était offert, contre 27
fois dans le cas de la privatisation de GDF.
EDF, E.ON et RWE dans la ligne de mire de Bruxelles
Les principaux acteurs européens du marché de l'énergie, en
particulier le français EDF et les allemands E.ON et RWE, encourent de
fortes amendes de la part de la Commission européenne pour entrave à la
concurrence, affirmait hier le journal économique The Business. Il existe «des problèmes graves dans les marchés de l'énergie», notamment de «pratiques restrictives et d'abus de position dominante», écrit la Commission dans un rapport préliminaire d'enquête. Les groupes français et allemands sont en ligne de mire «en tant que grands fournisseurs de gaz et d'électricité en Europe», de même que les gouvernements des deux pays. Sont aussi concernées l'italien Eni et l'espagnol Gas Natural.